Pour trouver le remède à mon insomnie, je suis sorti le soir.
La nuit est un monde parralèle au jour dans lequel il y'a toute sorte de chose a voir.
A 22h30 sur le trottoir, un SDF essaie de s'installer comme il peut pour trouver le sommeil,
Pendant ce temps, une bande de jeunes s'amusent à leur manière avec une vitre qu'ils rayent.
Je me ballade dans mon quartier et aperçoit une voiture qui vient de se garer,
C'est Monsieur Durant qui vient de finir de travailler.
Il me salue d'un air éttonné de me voir érer aussi tardivement dans la rue.
Je marche jusqu'a l'épicier et je scrute au loin la BAC qui commet un abu.
Ils se trompent, c'est Karim l'étudiant en droit de la cité qui rentre du macdo ou il bosse.
Puis un cri retentit de la fenetre du batiment C, c'est Sandrine qui a un prbl avec son gosse.
Et mon intention porté sur la bavure dérive tout d'un coup vers la fenetre de Samir.
Tjr en train de danser, je ne peux m'empecher de le regarder, mais il m'a vu je dois partir.
En courant, je tombe sur ces filles tjr bien habillées, très populaires, mais aussi garce.
Elles vont en boîtes, me regarde d'un air hautain, mais leur insulte leur font perdre leur grace.
Il est déja 23h, mais je n'arrive tjr pas à dormir, alors je continu mon exploration.
Je suis désormais vers la place de la mairie, le quartier est sous tension.
Je ne c'est pourquoi, d'un coup apparaît 3 voitures de police venu arrêter un voleur.
Cet homme est entré dans Ed, car il voulait manger. Mais la police ne se sert pas de sn coeur.
L'agent lui met les menottes et lui vide ses poches, il avait un paquet de gateaux et du coca.
Il m'a fait de la peine, il avait l'air gentil. La police n'avait pas à l'humilier comme ça.
Je décide d'avancer sans savoir vraiment ou je vais, après tout j'ai toute la nuit.
Un homme me suit, il est assez flippant, je prends le bus car je ne veux pas être avec lui.
Le chauffeur me demande ce que je recherche, pourquoi je prends a cette heure ci le bus.
Je lui dis que je cherche tout simplement le sommeil, puis je descends au terminus.
Je me retrouve dans un coin que je ne connais pas, il y'a plein de monde, c'est animé.
Je dois être dans paris. Les bars sont pleins à craquer, et les gens ne cessent de parler.
En rentrant dans le bar, j'entends toute sortes de conversation, sa passe de foot à politique...
Il y'a des jeunes, des père de famille, des hauts fonctionnaires, des artistes, des sportifs, des riches, des pauvres, des blancs, des noirs, des arabes... qui ont tous l'air sympathique.
Cette diversité sur cette terrasse de café m'a touché, si je pouvais je dessinerai cette scène.
Pendant qu'au comptoir, il y'a une femme qui essaie de noyer dans la vodka toute sa peine, Une jeune fille se fait draguer par un beau brun qui à l'air d'avoir une situation aisée.
Je les regarde tous les deux ; ils me rendent mélancolique. Mais j'évite de penser au passé,
Alors je préfère sortir de ce bar. Je continue de marcher, et je me retrouve seul dans une rue.
Il n'ya rien, tout les habitants dorment, tout est noir, je m'assois sur un ptit bout de tissu.
Je me retrouve face à mes problems qui m'empêchent de dormir, je ne trouve aucun remède.
Pleurer, penser et soufrir la nuit devient un quotidien. Mais je ne veux pas appeller à l'aide.
J'arriverai à me sortir de cet mavaise phase que je traverse et je retrouverai une paix intérieur.
Voyant que sa ne sert à rien de m'asseoir, je me remets à marcher. Il est 1h du matin.
J'ai réussi à prendre le dernier bus pour aller très loin.
Je vois défiler paris et sa banlieu proche la nuit. Mon regard est si tern et vide.
Il n'ya plus d'étoiles dans mes yeux qui me faisait rêver. Je suis en train de devenir morbide.
Je descends dans paris 8ème, ce quartier si chic m'a toujours fait rêver.
Je longe l'avenue Montaigne, et regarde ces vêtements que j'aimerais porter.
Je pourrais les contempler des heures et des heures.
Au loin se rapproche une lueur,
Une porshe dévale l'avenue ; noir toute brillante, elle m'éblouis, je la trouve magnifique.
Elle va tellement vite qu'en 5sec elle a disparu, c'était magique.
Je l'aime tellement ce quartier que je ne vois pas le temps passer. Il est déja 5h du matin.
Il est temps que je rentre ; mes parents doivent se douter de rien.
Arrivé une demi-heure après, je suis arrivé.
La nuit terminé, je dois me dépécher de rentrer car le soleil est en train de se lever.
Alors tout doucement je rentre chez moi, pour aller dans mon lit sous la couette.
Je suis très fatigué mais sa ne suffit pas pour que mon insomnie s'arrête.
Donc je prends un crayon et un papier sur lequel je suis en train de raconter la nuit que j'ai passé.
La nuit est un monde parralèle au jour dans lequel il y'a toute sorte de chose a voir.
A 22h30 sur le trottoir, un SDF essaie de s'installer comme il peut pour trouver le sommeil,
Pendant ce temps, une bande de jeunes s'amusent à leur manière avec une vitre qu'ils rayent.
Je me ballade dans mon quartier et aperçoit une voiture qui vient de se garer,
C'est Monsieur Durant qui vient de finir de travailler.
Il me salue d'un air éttonné de me voir érer aussi tardivement dans la rue.
Je marche jusqu'a l'épicier et je scrute au loin la BAC qui commet un abu.
Ils se trompent, c'est Karim l'étudiant en droit de la cité qui rentre du macdo ou il bosse.
Puis un cri retentit de la fenetre du batiment C, c'est Sandrine qui a un prbl avec son gosse.
Et mon intention porté sur la bavure dérive tout d'un coup vers la fenetre de Samir.
Tjr en train de danser, je ne peux m'empecher de le regarder, mais il m'a vu je dois partir.
En courant, je tombe sur ces filles tjr bien habillées, très populaires, mais aussi garce.
Elles vont en boîtes, me regarde d'un air hautain, mais leur insulte leur font perdre leur grace.
Il est déja 23h, mais je n'arrive tjr pas à dormir, alors je continu mon exploration.
Je suis désormais vers la place de la mairie, le quartier est sous tension.
Je ne c'est pourquoi, d'un coup apparaît 3 voitures de police venu arrêter un voleur.
Cet homme est entré dans Ed, car il voulait manger. Mais la police ne se sert pas de sn coeur.
L'agent lui met les menottes et lui vide ses poches, il avait un paquet de gateaux et du coca.
Il m'a fait de la peine, il avait l'air gentil. La police n'avait pas à l'humilier comme ça.
Je décide d'avancer sans savoir vraiment ou je vais, après tout j'ai toute la nuit.
Un homme me suit, il est assez flippant, je prends le bus car je ne veux pas être avec lui.
Le chauffeur me demande ce que je recherche, pourquoi je prends a cette heure ci le bus.
Je lui dis que je cherche tout simplement le sommeil, puis je descends au terminus.
Je me retrouve dans un coin que je ne connais pas, il y'a plein de monde, c'est animé.
Je dois être dans paris. Les bars sont pleins à craquer, et les gens ne cessent de parler.
En rentrant dans le bar, j'entends toute sortes de conversation, sa passe de foot à politique...
Il y'a des jeunes, des père de famille, des hauts fonctionnaires, des artistes, des sportifs, des riches, des pauvres, des blancs, des noirs, des arabes... qui ont tous l'air sympathique.
Cette diversité sur cette terrasse de café m'a touché, si je pouvais je dessinerai cette scène.
Pendant qu'au comptoir, il y'a une femme qui essaie de noyer dans la vodka toute sa peine, Une jeune fille se fait draguer par un beau brun qui à l'air d'avoir une situation aisée.
Je les regarde tous les deux ; ils me rendent mélancolique. Mais j'évite de penser au passé,
Alors je préfère sortir de ce bar. Je continue de marcher, et je me retrouve seul dans une rue.
Il n'ya rien, tout les habitants dorment, tout est noir, je m'assois sur un ptit bout de tissu.
Je me retrouve face à mes problems qui m'empêchent de dormir, je ne trouve aucun remède.
Pleurer, penser et soufrir la nuit devient un quotidien. Mais je ne veux pas appeller à l'aide.
J'arriverai à me sortir de cet mavaise phase que je traverse et je retrouverai une paix intérieur.
Voyant que sa ne sert à rien de m'asseoir, je me remets à marcher. Il est 1h du matin.
J'ai réussi à prendre le dernier bus pour aller très loin.
Je vois défiler paris et sa banlieu proche la nuit. Mon regard est si tern et vide.
Il n'ya plus d'étoiles dans mes yeux qui me faisait rêver. Je suis en train de devenir morbide.
Je descends dans paris 8ème, ce quartier si chic m'a toujours fait rêver.
Je longe l'avenue Montaigne, et regarde ces vêtements que j'aimerais porter.
Je pourrais les contempler des heures et des heures.
Au loin se rapproche une lueur,
Une porshe dévale l'avenue ; noir toute brillante, elle m'éblouis, je la trouve magnifique.
Elle va tellement vite qu'en 5sec elle a disparu, c'était magique.
Je l'aime tellement ce quartier que je ne vois pas le temps passer. Il est déja 5h du matin.
Il est temps que je rentre ; mes parents doivent se douter de rien.
Arrivé une demi-heure après, je suis arrivé.
La nuit terminé, je dois me dépécher de rentrer car le soleil est en train de se lever.
Alors tout doucement je rentre chez moi, pour aller dans mon lit sous la couette.
Je suis très fatigué mais sa ne suffit pas pour que mon insomnie s'arrête.
Donc je prends un crayon et un papier sur lequel je suis en train de raconter la nuit que j'ai passé.


